Bilan
Bilan de l'accompagnement dans l’emploi et la formation
Depuis 2005, les deux tiers des réfugiés accompagnés ont accédé à un emploi ou une formation
Près de 60% des personnes accompagnées en 2008 ont occupé un emploi ou une formation depuis qu’elles sont accompagnées dans le cadre du projet Accelair.
Les formations en augmentation
La part des formations dans les mesures est de 31% en 2008 (alors qu’en 2007 elle était de 17%). Ce résultat est encourageant d’autant plus que l’on observe une augmentation des entrées en formations pré-professionalisantes.
La vitesse d’accès au premier emploi est en moyenne de 8,6 mois après le premier accueil
La vitesse moyenne d’accès à l’emploi pendant le projet Equal était de 9 mois et demi. En 2008, celle-ci est de 8,6 mois.
Les plus diplômés n’accèdent pas nécessairement mieux à l’emploi
Une analyse fine montre que les personnes ayant un niveau «intermédiaire» de type CAP/BEP accèdent autant aux mesures «emploi-formation» que les personnes très qualifiées (bac + 3 et plus).
À l’inverse, l’absence de qualification ou un très faible niveau de qualification (inférieur à la 3e) demeure un frein dans l'accès à l'emploi ou à la formation.
De plus en plus de réfugiés vont vers les secteurs en tension de main d’œuvre
Les réfugiés se positionnent principalement sur des emplois peu qualifiés dans les secteurs dits en tension de main d’œuvre, notamment le BTP (un tiers des contrats), les emplois de manutention, de nettoyage et de services à la personne.
La recherche de qualification ou de requalification est un objectif à poursuivre d’autant plus que le public est jeune.


