Bilan
Bilan des publics accompagnés
Un public très masculin et relativement jeune
66% des personnes accompagnées dans le cadre du programme sont des hommes.
La population accueillie est jeune (25% a moins de 25 ans et 50% moins de 35 ans).
Les personnes originaires d’Europe de l’Est et des Balkans représentent plus de la moitié du public accompagné
La répartition selon l’origine des réfugiés a fortement évolué depuis la mise en œuvre du projet Accelair Equal : alors qu’en 2003 et 2004, les ressortissants des pays de l'Est et des Balkans représentaient 45% du public, en 2005, ils représentaient les trois quarts du public, et en 2008, 56%. Sur la période, les personnes originaires d’Afrique représentent 35% des personnes accompagnées.
Un public moins francophone qu’avant
39 nationalités différentes sont représentées en 2008. La part des francophones dans le public accueilli a fortement baissé depuis la fin du programme Equal (2002-2004) : en 2008, seule une personne sur cinq est originaire d’un pays francophone (22%) alors qu’entre 2002 et 2004, près de la moitié des bénéficiaires étaient francophones.
Les personnes seules de plus en plus nombreuses
Ces dernières représentaient 38% au premier semestre 2008. Parallèlement, la part des couples avec enfants continue de baisser (43% des ménages accompagnés au premier semestre 2008) ; la part des familles monoparentales et des couples sans enfant est stable (respectivement 13% et 6%).
Un tiers du public accueilli n’est pas hébergé dans une structure du Dispositif national d’accueil (DNA)
Un peu plus du tiers du public accompagné (35%) n'est pas hébergé au sein du DNA mais à l'hôtel ou chez des compatriotes, des amis, dans des foyers (Adoma ou Aralis).
Cinq réfugiés sur dix ont un niveau égal ou supérieur au baccalauréat
Malgré la difficulté à évaluer le niveau de qualification des publics migrants (absence de reconnaissances ou d'équivalences), nous constatons ces dernières années une baisse du niveau de formation initiale des réfugiés. En effet, entre 2002 et 2004, le public était fortement qualifié. Près de 80% des réfugiés avait un niveau bac et plus, contre la moitié en 2008.


