association loi 1901, fondée en 1982, reconnue d´intérêt général.accord de partenariat avec le HCR, membre du conseil européen pour les réfugiés et exilés.

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Le Centre de santé

Atelier d'art thérapie

Les objectifs

L’art-thérapie vise le développement des ressources artistiques individuelles dans un but thérapeutique. Elle permet à toute personne présentant des difficultés d'expression verbale d'entrer dans un processus thérapeutique.


L’art-thérapie peut favoriser la reconstruction identitaire en aidant à retrouver le goût de vivre et à développer l’autonomie dans un pays d’accueil.


L’art-thérapie à dominante musicale s’efforce de libérer l’expression du vécu, d’améliorer la communication, d’installer de nouveaux repères spatiotemporels et socioculturels et d’élaborer une nouvelle représentation mentale du corps physique si nécessaire.


Cette approche s’adresse à des personnes souffrant de troubles de l’expression, de la communication ou de la relation. Elle développe un mode de communication non verbal : les sons remplacent les mots, où l'affect est sans cesse présent, la musique peut agir là où les mots ont échoué. Les paroles ne sont pas interdites, simplement, elles ne sont pas prioritaires.


La pratique s’appuie sur :

  • l’imitation,
  • l’invention,
  • l’interprétation,
  • la sensorialité,
  • l’imagination,
  • l’écoute,
  • la mémoire,
  • les émotions
  • et le codage.

Par des jeux musicaux : axés sur les activités vocales, corporelles et instrumentales.

Par le recentrage corporel : la respiration, l’ouverture et l’attention à son corps peuvent être associés.


Le public

Les adultes :

Les personnes en quête d’asile ou réfugiées peuvent, en raison de leurs parcours d’exil, présenter des traumatismes divers et se trouver à la croisée de deux vies : entre le passé et l’avenir. Elles sont aussi souvent confrontées aux épreuves administratives liées à leur nouvelle situation souvent précaire et anxiogène.


Les enfants :

Ils peuvent souffrir d’avoir été spectateurs, victimes ou acteurs de violences. L’exil familial peut aussi les convoquer à des places inconfortables de « relève » ou de « porte symptôme ».