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Le projet TRACKS au Royaume-Uni

English below

 

La Croix rouge britannique travaille étroitement avec divers organismes et prestataires publics et non-étatiques au Royaume-Uni soutiennent et s’impliquent dans le projet TRACKS.

 

Certaines bonnes pratiques ont déjà pu être identifiées, telles que le soutien apporté par l’office central et les experts du mécanisme de signalement et d’orientation national (NRM) aux officiers de protection et la possibilité pour certaines victimes de traite de demander l’asile sur la base de l’appartenance à un certain groupe social.

 

Cependant, tous les acteurs impliqués ont souligné les lacunes du système actuel et, qu’ils soient étatiques ou non, ils se sont accordés pour reconnaitre qu’ils pourraient travailler plus étroitement les uns avec les autres afin d’améliorer l’accompagnement des demandeurs d’asile victimes de traite.

 

L’un des principaux enjeux au Royaume-Uni est le manque de données statistiques sur le nombre précis de personnes ayant introduit une demande d’asile principalement à cause de leur situation de traite.Sans données, il est difficile d’évaluer exactement le nombre de personnes concernées. Ce qui semble manifeste au vue de l’expérience de la plupart des ONG et de la Croix rouge, c’est qu’elles soutiennent et accompagnent de nombreuses personnes ayant été reconnues comme victimes de traite mais ayant reçu des réponses négatives quant à leur demande d’asile.  

 

 

The TRACKS project in the UK

 

The British Red Cross has been working closely with a range of statutory and non-statutory providers in the UK who have all been keen to support and get involved in the TRACKS project.

 

There are already some good practices that have been identified, such as support from the National Referral Mechanism (NRM) hub and NRM experts for asylum determination officers and the ability to claim asylum based on membership of a particular social group.

 

All participants have highlighted the shortcomings in the current system however, and statutory and non-statutory providers have both agreed that we can work more closely together to improve the experience of trafficked asylum seekers.

 

One of the key challenges in the UK is the lack of data on the specific number of people who have claimed asylum based mainly on their trafficking experience. Without figures on this, it is difficult to ascertain exactly the number of people who this could be affecting. What seems apparent is that most NGOS and the Red Cross are supporting a range of people who have been confirmed as trafficked but who have received negative asylum outcomes.